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STATUTS ASSOCIU PPC

 

 STATUTS DE L'ASSOCIU PPC

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Article 1

Il est fondé, entre les adhérents appelés membres fondateurs aux présents statuts, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour dénomination : Associu P.P.C (Partitu Populare Corsu)

Les 5 membres fondateurs sont:

POZZO DI BORGO PATRICK / Lotissement La Maraninca, villa A 161 route de la Marana 20290 LUCCIANA

Marketing Touristique

RECCO LAURENT / Domaine des Aulmes bt E 4 Alzo di Leva chemin d'Erbajolo 20090 AJACCIO

Monteur lignes téléphoniques

HERVE VIRGINIE / Le Miremont 4 boulevard Pierre Toesca 83000 TOULON

Sans emploi

GRAZIANI CHRISTELLE / 11 allées François Mauriac 13500 MARTIGUES

Sans emploi

ROSSI ANDRE / 9 rue d'Aquitaine 30000 NIMES

Commerçant

Article 2

Cette association a pour but:

La création à courts termes d'un parti politique  "PARTITU POPULARE CORSU" dont le but sera d'oeuvrer pour la défense des intérêts suprêmes de la Corse, aux niveaux historiques, culturels et identitaires.

Pour défendre le but de l'association, le bureau prévu à l'article10 ci-dessous, pourra désigner un de ses membres pour agir en justice devant les juridictions judiciaires ou administratives par délibération spéciale produite en quatre exemplaires. Le bureau pourra désigner un conseil pour assister le membre du bureau désigné. Tous deux devront être porteur d'un original des présents et de la délibération spéciale du bureau les désignant.

Article 3

Durée

Sa durée est indéterminée mais ses créateurs et ses membres peuvent démissionner en respectant un préavis de 3 mois, adressé par lettre recommandée avec avis de réception, au président de l'association.

Article 4

Siège social

Le siège est fixé en la commune de : Lucciani, Lotissement La Maraninca Villa A 161 route de la Marana 20290
Il pourra être transféré par simple décision du conseil d'administration, mais la ratification par l'assemblée générale sera nécessaire.

Article 5

 

L'association se composera de membres actifs ou adhérents

 

Article 6

Admission

Pour être membre de l'association, il faudra être agréé par le bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d'admissions présentées.

Article 7

Les Membres

Sont membres actifs ou adhérents et pouvant participer aux divers votes ceux qui ont pris l'engagement de verser annuellement une somme de cent vingt euros, en un seul versement lors de leurs adhésions ou par fractions mensuelles de 10 euros.

Article 8

Radiations

La qualité de membre se perd par:

      La démission

Le décès

La radiation prononcée par le conseil d'administration pour non-paiement de la cotisation

La radiation peut être prononcée pour motif grave, l'intéressé doit alors être invité par lettre recommandée avec accusé de réception dont la première présentation doit avoir lieu au moins quinze jours avant la réunion, à se présenter devant le comité pour fournir des explications aux reproches portés contre lui. Après ses explications, les membres du comité devront voter. L'exclusion ne pourra être prononcée que sur l'unanimité des votes des membres du comité.

Article 9

Les ressources de l'association comprennent :

Le montant des cotisations ;

Les subventions de l'État, des régions, des départements et des communes ;

Toutes ressources autorisées par la loi.

Les membres du bureau pourront organiser des actions, manifestations, expositions et vides greniers pour obtenir des ressources nécessaires à leur activité.

Toutes ses rentrées financières seront versées sur un compte associu PPC ouvert et géré par le trésorier et son adjoint.

 

Article 10

Bureau

L'association sera dirigée par un bureau composé de 5 membres ceci pour une durée de trois années, puis aux termes de cette période réélus ou remplacés lors d'une assemblée générale, à laquelle les membres seront invités à prendre part au vote.

L'assemblée extraordinaire s'est réunie le 4 Novembre 2012 à Lucciani et a voté la mise en place d'un bureau constitué de 7 membres dans les conditions prévues à l'article 13 des présents, ci après composition du bureau;

 

Président: POZZO DI BORGO PATRICK

Vice président: RECCO LAURENT

Trésoriere: HERVE VIRGINIE

Déléguée diaspora : GRAZIANI CHRISTELLE

Délégué diaspora : ROSSI ANDRE

En cas de vacances, le comité pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par la plus prochaine assemblée générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l'époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.

Article 11

Réunion du bureau

Le bureau en sa totalité se réunit deux fois au moins tous les ans, sur convocation du président. Pour être valable les décisions du bureau doivent être prises par au moins les trois quarts de ses membres. Les décisions sont prises à la majorité des voix ; en cas de partage, la voix du président est prépondérante, car elle compte pour deux voix.
Tout membre du bureau qui, sans excuse, n'aura pas assisté à deux réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire.
Nul ne peut faire partie du bureau s'il n'est pas majeur.

Article 12

Assemblée générale ordinaire

L'assemblée générale ordinaire comprend tous les membres de l'association à quelque titre qu'ils soient affiliés.

L'assemblée générale ordinaire se réunira une fois chaque année.
Quinze jours au moins avant la date fixée, les membres de l'association

sont convoqués par les soins de la  secrétaire générale.
L'ordre du jour est indiqué sur les convocations.
Le président, assisté des membres du bureau préside l'assemblée et expose la situation morale de l'association.
Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l'approbation de l'assemblée.

Ne devront être traités, lors de l'assemblée générale, que les questions soumises à l'ordre du jour.
Les décisions ne seront valablement prises en assemblée générale ordinaire que si elles sont acceptées à la majorité des membres présents ou représentés ayant droit de vote.
Chaque électeur ne peut disposer de plus de deux pouvoirs et il ne peut y avoir plus d'un dixième de vote par correspondance.
En cas de litige, la voix du Président est prépondérante.
Pour pouvoir siéger, une assemblée générale doit comporter au moins 30% de ses membres présents ou représentés.
Si, sur une première convocation, l'assemblée n'a pas pu réunir ce nombre de sociétaires, il peut être convoqué à quinze jours au moins d'intervalle une deuxième assemblée générale qui délibère valablement, quelque soit le nombre des membres présents ou représentés mais seulement à la majorité des deux tiers des membres présents.
Au moment du vote, les membres présents ne peuvent remplacer par procuration que deux membres actifs maximum.

Article 13

Clôture de l'assemblée

Le bureau clôt la dite assemblée extraordinaire, le Président fixe la date de prochaine réunion du bureau.

Article 14

Assemblée générale extraordinaire

Si besoin est, ou sur la demande de la moitié plus un des membres inscrits, le président peut convoquer une assemblée générale extraordinaire, suivant les formalités prévues par l'article 10.

Article 15

Règlement intérieur

Un règlement intérieur peut être établi par le comité qui le fait alors approuver par l'assemblée générale.

Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l'administration interne de l'association.

Article 16

Dissolution

En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l'assemblée générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l'actif, s'il y a lieu, est dévolu conformément à l'article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901.

Les présents statuts ont été approuvés par l'assemblée extraordinaire du 12 Août 2012.

Fait en 6 exemplaires originaux à Lucciani le 17 Décembre 2012.

Noms et signatures des 5 membres fondateurs

POZZO DI BORGO Patrick, RECCO Laurent, HERVE Virginie,GRAZIANI Christelle, ROSSI André.

Dichjarazioni Univirsali di i Diritti di l'Omu

                     

                      Dichjarazioni Univirsali di i Diritti di l'Omu

Introitu
Cunsidarendu ch'ellu ci voli à ricunnoscia a dignità propria di tutti i membri di a famiglia umana è i so diritti pari ed inalienabili par ch'elli sianu fundati a libertà, a ghjustizia è a paci ind'u mondu,

Cunsidarendu chì, ùn cunniscendu o sprizzendu i diritti di l'omu, si hè ghjuntu à atti barbari chì a cuscenza umana ni hè rivultata, è ch'ella hè stata chjamata a spiranza più alta di l'omu quilla di fà nascia un mondu duva elli saranu libari l'omi di parlà è di creda, libarati da u tarrori è da e miseria,

Cunsidarendu ch'ella hè una primura maiò ch'elli sianu prutetti i diritti di l'omu da un guvernu di dirittu, da ch'ellu ùn sia custrettu l'omu, ghjuntu à i punti stremi, à rivultà si contru à a tirannia è l'upprissioni,

Cunsidarendu ch'ella hè una primura maiò di fà ch'elli si sviloppinu i leii amichevuli trà i nazioni,

Cunsidarendu ch'elli anu dittu in lu so Statutu i populi di i Nazioni Uniti ch'elli credinu in li diritti fundamintali di l'omu, in la dignità è u valori di a parsona umana, in la parità di i diritti di l' omi è di i donni, è ch'elli anu dittu d'essa dicisi à sviluppà u prugressu suciali è à fà nascia un modu di campà più bonu ind'una libertà più maiò,

Cunsidarendu ch'elli anu prumissu i Stati Membri di fà, cù l'aiutu di l'Urganisazioni di i Nazioni Uniti, ch'elli sianu rispittati da veru in lu mondu sanu i diritti di l'omu è i libertà fundamintali,

Cunsidarendu chì par rializà isssa prumessa, hè di primura d'avè una idea cumuna d'issi diritti è libertà,

Sta Dichjarazioni Univirsali di i Diritti di l'Omu

cum'è fini cumunu da ricircà da tutti i populi è tutti i nazioni, par ch'elli provinu tutti l'individui è tutti l'urganisazioni di a sucità, cù u insignamentu è l'educazioni, à sviluppà u rispettu d'issi diritti, è, pigliendu à pocu à pocu i misuri naziunali è internaziunali, à impona ni ignalocu a ricunniscenza è a prattica vera, sia ind'è i populi di i Stati membri stesi, sia ind'è quilli di i tarritorii ad elli cunfidati.


Articulu Prima
Nascinu tutti l'omi libari è pari di dignità è di diritti. Pussedinu a raghjoni è a cuscenza è li tocca ad agiscia trà elli di modu fraternu.


Articulu 2
Di tutti i diritti è i libertà scritti in issa dichjarazioni, si ni pò ghjuvà ugnunu, senza sfarenza varuna di razza, di culori, di sessu, di lingua, di rilighjoni, d'upinioni, pulitica o altra ch'ella sia, d'urighjini naziunali o suciali, di ricchezza, di nascita o di qualunqua altra situazioni. Mancu si farà nisuna sfarenza partendu da u statutu puliticu, ghjuridicu o internaziunali di u paesi o u tarritoriu duva ella campa a parsona, ch'ellu sia indipindenti issu paesi o tarritoriu, o puri cunfidatu ad una antra nazioni, privu d'autunumia o cù un puteri limitatu in calchì modu.


Articulu 3
Hà dirittu ogni persona à a vita, à a libertà è à a sicurezza.


Articulu 4
In la schiavitù o in la sirvitù ùn sarà tinutu nimu; sò pruibiti a schiavitù è u cumerciu di i schiavi in qualunqua forma.


Articulu 5
Un' sarà turmintatu nimu, nè sottumissu à castichi o azzioni crudeli, inumani o vili.


Articulu 6
A so parsunalità ghjuridica, ugnunu hà dirittu à fà la ricunnoscia ignalocu.


Articulu 7
Pà a leggi tutti sò pari, è tutti anu dirittu à essa prutetti da ella senza sfarenza varuna. Anu dirittu tutti à una prutizzioni para contru à qualunqua discriminazioni chì ùn rispittaria issa dichjarazioni è contru à qualunqua chjama à fà una discriminazioni simula.


Articulu 8
Hà dirittu ogni parsona à chjamà ni di modu effettivu à i tribunali naziunali cumpitenti contru à l'atti chì ùn rispittarianu i diritti fundamintali ch'elli li ricunnoscinu a custituzioni o a leggi.


Articulu 9
Un' pò essa nimu arristatu, incarciaratu o esiliatu di modu tirannicu.


Articulu 10
Hà dirittu ogni parsona, di modu paru, ch'ella sia intesa a so causa di modu ghjustu è publicu da un tribunali indipindenti ed imparziali, chì dicidarà, sia di i so diritti è oblighi, sia di a rialità di l'accusa pinali fatta contru ad ella.


Articulu 11
Ogni parsona incausata par un dilittu si cunsidareghja ch'ella hè nucenti fin ch'ella ùn hè stata purtata a prova ch'ella hè culpevuli, sicondu a leggi è ind'un prucessu publicu, duva ella avarà avutu tutti i guaranzii chì ci voli par difenda si.
Un' sara cundannatu nimu par azzioni o umissioni chì, quand'elli si sò fatti, ùn eranu un dilittu sicondu u dirittu naziunali o internaziunali. Un' si darà mancu un casticu più maiò cà quillu chì era privistu quandu ellu hè statu fattu un dilittu.


Articulu 12
Un' si pudarà intarvena di modu tirannicu in la vita parsunali di nimu, nè in la so famiglia, nè in casa soia, nè in li so lettari, nè contru à u so unori o a so nomina. Hà dirittu ogni parsona à essa prutetta da a leggi contru à intarvinzioni o colpi simuli.


Articulu 13
Pò ogni parsona viaghjà di modu libaru è sceglia duva ella voli campà indrentu à unu Statu.
Pò ogni parsona lascià ogni paesi, puru u soiu, è vultà in lu so paesi.


Articulu 14
S'ella hè parsiguitata, ogni parsona hà u dirittu di dumandà l'asigliu è di riceva lu in l'altri paesi.
Un' si pò dumandà issu dirittu s'ella hè ricircata par via di un dilittu di dirittu cumunu, o di una azzioni chì andaria contru à i fini è i principii di i Nazioni Uniti.


Articulu 15
Ugnunu hà dirittu à una naziunalità.
Di a so naziunalità ùn ni pò essa privu nimu, nè mancu di u dirittu di cambià ni.


Articulu 16
A' parta si da l'età d'avè i figlioli, anu u dirittu l'omu è a donna, senza varuna limitazioni par ciò chì tocca à a razza, a naziunalità o a rilighjoni, di marità si è di custituì una famiglia. Sò pari i so diritti in lu matrimoniu, fin ch'ellu dura è s'ellu si scioglii.
Un' pò essa dicisu u matrimoniu cà cù l'accunsentu libaru è pienu di i sposi.
A famiglia hè l'elementu naturali è fundamintali di a sucità è à a sucità è à u Statu li tocca à pruteghja la.


Articulu 17
Hà dirittu à a prupiità ogni parsona, da sola o in cumunità.
Di a so prupiità ùn ni pò essa privu nimu di modu tirannicu.


Articulu 18
Hà dirittu ogni parsona à a libertà di pinsamentu, di cuscenza è di rilighjoni; vali à dì ch'ella hè libara di cambià a so rilighjoni o i so idei, sola o in cumunità, di modu sia publicu sia privatu, cù u insignamentu, i prattichi, u cultu o i riti.


Articulu 19
Hà dirittu ogni individuu à a libertà d'upinioni è di sprissioni; vali à dì ch'ellu ùn devi essa turmintatu pà i so upinioni è ch'ellu pò circà, riceva è sparghja, senza primura di i fruntieri, i infurmazioni è l'idei cù tutti i modi di sprissioni.


Articulu 20
Ogni parsona hà dirittu à a libertà di riunioni è d'associu pacificu.
Un associu nimu pò essa custrettu à divintà ni membru.


Articulu 21
Hà dirittu ogni parsona à participà à a dirizzioni di l'affari publichi di u so paesi, sia da par ella, sia cù i so riprisintanti scelti di modu libaru.
Hà dirittu ogni parsona à ghjugna, in cundizioni pari cù l'altri à i funzioni publichi di u so paesi.
Da a vulintà di u populu nasci l'auturità di i puteri publichi; issa vulintà ci voli ch'ella si sprimi in alizzioni unesti chì si devinu fà à tempi pricisi, chì tutti ci devinu vutà di modu paru, cù u votu sicretu o di qualunqua altru modu simuli chì assicuressi a libertà di u votu.


Articulu 22
Hà dirittu à a sicurità suciali ogni parsona, cum'è membru di a sucità; hè ghjusta ch'ella possi rializà i so diritti ecunomichi, suciali è culturali nicissarii à a so dignità è à u sviloppu libaru di a so parsunalità, cù u sforzu naziunali è a cuuparazioni internaziunali, sicondu l'urganisazioni è i mezi d'ogni paesi.


Articulu 23
Hà dirittu ogni parsona à u so travagliu, à sceglia lu di modu libaru, à fà lu in cundizioni ghjusti è curretti, è à essa prutetta contru à a disuccupazioni.
Anu dirittu tutti, senza sfarenza varuna, à listessa paca par listessu travagliu.
A' chì travaglia li ci voli un pacamentu ghjustu è currettu da ch'ellu possi campà cù a so famiglia cum'ellu si devi pà a dignità cumuna, cù l'aiutu, s'ellu l'accorri, d'ogni mezu di prutizzioni suciali.
Hà dirittu ogni parsona à custituì cù l'altri i sindicati, à scriva si ind'i sindicati par difenda i so intaressi.


Articulu 24
Hà dirittu ogni parsona à u riposu è à u tempu libaru, vali à dì ch'ellu ùn devi essa troppu u so tempu di travagliu, è ch'ella devi avè i vacanzi à tempi fissi.


Articulu 25
Hà dirittu ogni parsona à un livellu di vita chì bastessi par prucurà ad ellu stessu è à a so famiglia a saluta è u benistà, pà u più pà u mangnà, a vistitura, l'alloghju, i curi midicali è i sirvizii suciali nicissarii; hà dirittu à a sicurità s'ella ùn hà travagliu, s'ella hè malata, inferma, veduva o anziana o in l'altri casi ch'ella pò perda i so mezi di campà par raghjoni ch'ella ùn ci hè par nulla.
A'i mammi è à i zitelli li ci voli un aiutu è una assistenza particulari. I zitelli, nati in lu matrimoniu o for di matrimoniu, ricevinu listessa prutizzioni suciali.


Articulu 26
Ogni parsona hà dirittu à l'educazioni. Devi essa di gratisi l'educazioni, almenu par ciò chì tocca à un insignamentu elementari è fundamintali. U insignamentu elementari hè ublicatu. U insignamentu tecnicu è prufissiunali ci voli à giniralizà lu; à l'alti studii ci devinu pudè ghjugna tutti à paru, sicondu u meritu.
U fini di l'educazioni devi essa ch'ella si spanni a parsunalità umana da veru è ch'ellu piglii forza u rispettu di i diritti di l'omu è di i libertà fundamintali. Devi fà ch'elli si capischinu, ch'elli s'accettinu è ch'elli sianu amichi tutti i nazioni è tutti i gruppi raziali o rilighjosi, ch'elli si sviloppinu l'attività di i Nazioni Uniti par mantena a paci.
A'i parenti tocca prima à sceglia a forma d'educazioni da dà à i figlioli.


Articulu 27
Ogni parsona hà dirittu à participà di modu libaru à a vita culturali di a cumunità, à goda si l'arti è à participà à u prugressu scentificu è à l'avantaghji ch'ellu porta.
Ugnunu hà u dirittu ch'elli sianu prutetti i intaressi murali è matiriali chì nascinu da ogni pruduzzioni scentifica, literaria o artistica ch'ellu ni hè ellu l'autori.


Articulu 28
Ogni parsona hà dirittu ch'ellu regni, in la sucità è trà i Stati, un ordini chì dessi tuttu u so pesu à i diritti è libertà ch'ella sprimi issa dichjarazioni.


Articulu 29
Hà i duveri l'individuu ver di a so cumunità chì in ella sola si pò fà u sviloppu libaru è pienu di a so parsunalità.
Esercitendu i so diritti è gudendu i so libertà, ùn hè sottumissu ugnunu cà à i limitazioni da a leggi stabiliti, solu da assicurà ch'elli sianu ricunnisciuti è rispittati i diritti è i libertà di l'altri, è di dà sudesfu à i dumandi ghjusti di a murali, di l'ordini publicu è di u binistà di tutti ind'una sucità dimucratica.
Issi diritti è issi libertà in nisun casu si pudaranu utilizà contru à i fini è i principii di i Nazioni Uniti.


Articulu 30
Nisuna dispusizioni d'issa dichjarazioni pò essa capita cum'è s'ella dessi ad unu Statu, ad un gruppu o ad u individuu un dirittu qualunqua d'avè una attività o d'agiscia cù u scopu di fà spariscia i diritti è i libertà chì ci si trovanu scritti.

LA GASTRONOMIE CORSE

La manière de manger reflète bien la civilisation d'un peuple ou d'une région et elle fait partie de son histoire intime. La première grande spécialité insulaire :

La charcuterie : 

Elle a ses lettres de noblesse. La charcuterie artisanale vaudrait, à elle seule, le déplacement quand elle est de la montagne, faite à partir de porcs en liberté qui ont couru la chataigneraie et la glandée et qui ont une viande ferme à fibres longues et serrées ; prisuttu, salcicciu, coppa, lonzu, figateddu..

Le fromage de chèvre ou de brebis :

Ne craignez pas l'aventure et préparez-vous à de véritables découvertes. Frais comme l'admirable brocciu ou bien fromage à pâte molle ou à pâte pressée, vous aurez l'embarras du choix, des plus doux aux plus corsés. Par leur puissante personnalité, ils vous réservent des rencontres mémorables.

Comment ne pas évoquer tout ce que la gastronomie Corse doit au châtaignier, l'arbre à pain des insulaires, même si la châtaigne correspond plus à la période hivernale. On dit qu'en Castagniccia, l'on servait traditionnellement, pour les mariages, vingt-deux mets différents à base de châtaigne. Malgré son insularité, la Corse n'est pas réellement un pays de pêcheurs, et le poisson n'y a jamais été une denrée très abondante. Sa principale qualité est sa fraîcheur. On n'oubliera pas les truites de torrents qui sont délectables. N'oublions ni les fruits de la côte ni ceux de la montagne (oranges et clémentines, pommes, prunes et poires). Ils ont gardé leur vrai goût de nature. 

Les vins :

Il y a aussi les vins. Les vins d'une île qui est entrée, avec les Grecs d'Aleria, il y a vingt-cinq siècles, dans la civilisation dionysiaque. Cette île, avec ses huit zones d'appellation d'origine controlée, offre une palette étonnante de terroirs, aux sols, aux climats et aux cépages extraordinairement diversifiés. 

Commencez, impérativement, par l'un de ces tendres muscats du Cap Corse, continuez avec le blanc délicat du cépage Vermentino, poursuivez avec les rosées et les rouges , des cépages Nielluccio et Sciaccarellu et terminez avec une liqueur de myrte ou de cédrat.

Au restaurant ou sur les routes des vins, chez les vignerons, dégustez nos crus insulaires. Eux aussi ont quelque chose à vous dire de notre âme.

L'huile d'olive :

L'olivier est cultivé en Corse depuis la plus haute antiquité. Vous la retrouverez souvent dans les spécialités de la région.

Les miels :

Les cent mille fleurs du maquis offrent des nectars multiples qui donnent un miel aux sucres et parfums toujours différents.

(aci-multimedia.net)

LITTERATURE CORSE.

Ci-dessous, plusieurs lien où vous procurer de la littérature Corse :

---> La librairie Corse

---> Les éditions Albiana

---> Editions DCL : distribution du livre corse.

GEOGRAPHIE : LA CORSE.

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La superficie de la Corse est de 8 722 lm. L'île s'étend du nord au sud sur 183 km, de la pointe du Capicorsu au capu pertusatu et d'est en ouest sur 80 km (largeur maximum). Elle offre 1047 km de côtes. Au nord-est, la Corse est schiteuse avec un relief moins élevé que le système montagneux occidental cristallin dont le Monte Cinntu culmine à 2710 m.

Administration :

La Corse constitue une collectivité territoriale de la République avec une assemblée élue composée de 51 membres. 5 arrondissements dont l'administration est confiée à un commissaire adjoint de la République. 52 cantons. 360 communes. 2 départements (Haute-Corse et Corse-du-Sud). Au 1er janvier 2012 la poupulation est d'environ 306 000 habitants. 

Principaux lacs : U Ninu, U Crenu, U Melu, U Capitellu, U Goria, U Bastani (lac du Renosu).

Principaux points culminants et massifs :

U Monte Cintu : 2 710 m ; U Monte Ritondu : 2 625 m ; A Punta Minuta : 2 547 m ; A Paglia Orba : 2 525 m ; U Monte Cardu : 2 454 m ; U Monte Padru : 2 393 m ; U Monte d'Oru : 2 391 m ; U Monte Renosu : 2 351 m ; L'Incudine : 2 136 m ; U San Petrone : 1 766 m ; U Monte Stellu : 1 305 m.

Principaux fleuves : 

U Golu (84 km) est le plus long fleuve de Corse ; U Tavignanu (80 km) ; U Taravu (53 km) ; A Gravona (42 km) ; I Prunelli (41 km) ; u Liamone (36 km) ; A Bravona (33 km) ; L'Ortolu (28 km) ; U Fiumaltu (28 km) ; L'Alisgiani (22 km) ; L'Ostriconi (21 km) ; A Restonica (17 km) ; De très nombreux torrents forment les vallées du Capicorsu (Cap Corse).

PROCLAMATION DE L'INDEPENDANCE

Gênes reprend la direction de l'île. En 1649, le régime de la Terre du Commun est appliqué à toute l'île qui est divisée en 66 pieve. Gênes développe les cultures, encourage la plantation de châtaignier, favorise l'industrie, l'artisanat. Mais son administration génère beaucoup de mécontentement. La justice est très mal appliquée, la vendette fait des ravages (près de 1 000 crimes par an). En 1715 Gênes ordonne un désarmement général de la corse en interdisant le port d'armes à feu et leur vente.

La création d'un impôt nouveau des deux "Seini" aboutit à un incident de paiement à Bustanicu dans le Boziu qui sera à l'origine de la révolte. En effet, de nombreux villages se rebellent. Les soldats génois sont désarmés. Les Corses s'emparent du fort d'Aleria, des dépots de Vicu et Corti, ce qui permettra d'équiper une armée de 5 000 hommes. Le 22 décembre 1730, à San Pancraziu di Biguglia, ils organisent l'insurrection et proclament Don Luiggi Giafferi, andria Colonna Ceccaldi et Philibert Evariste Ciattoni, généraux de la Nation Corse. La révolution est en marche., elle conduira la Corse à son indépendance qui sera proclamée en 1735 lors de la Cunsulta nationale réunie à Orezza. 

La nouvelle Cunsulta du 30 janvier à corti confie le gouvernement à Ghjacintu Paoli et Don Luiggi Giafferi, met la Corse sous la protection de l'Immaculée Conception, et décrète le 8 décembre fête nationale. Gênes organise alors le blocus de l'île.

LA CORSE CONTEMPORAINE

Après la Seconde Guerre mondiale, des milliers de Corses, à la recherche d'un emploi, continuent à s'expatrier (55 000 de 1954 à 1977) vers les villes du continent, Marseille devenant " la première des viles corses ". Les revendications régionales reprennent en 1959, les mouvements se multiplient : Action Régionaliste Corse, Front Régionaliste Corse, PPCA.

1960 : mobilisation contre le projet de création du centre d'expériences atomiques de l'Argentella près de Calvi. 

1962 : mobilisation contre la suppression du chemin de fer de la Corse et premiers attentats contre la ligne d'électrification carbo-sarde.

1973 : formation du mouvement clandestin du Front Patriotique corse de libération qui se signale par des attentts à la bombe.

1974 : mobilisation contre le déversement, au large de Capicorsu, des " boues rouges ", déchets de l'usine chimique de la Montedison (Italie). Le navire sera plastiqué.

1974 : naissance d'un deuxième mouvement clandestin : Ghjustizia paolina.

21 août 1975 : occupation de la cave d'un rapatrié d'Afrique du Nord par un commando de l'ARC avec, à sa tête, Edmond Simeoni pour dénoncer la fabrication chimique du vin et autres malversations. L'assaut est donné, deux gendarmes mobiles seront tués.

Nuit du 27 août 1975 : nouveaux affrontements à Bastia, on relèvera un mort et 18 blessés parmi les forces de l'ordre. Le 28 août au matin, les chars sont dans les rues de Bastia.

Mai 1976 : naissance du Front de Libération National de la Corse (regroupement de divers mouvements clandestins). Les attentats se multiplient. Les manifestations s'amplifient. Le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, reconnaît " l'âme Corse ". Au travers d'éléctions, la conscience nationale corse se développe. L'île devient une région fin 1975, et en 1976 elle est divisée en deux départements : Haute-Corse et Corse-du-Sud.

Mai 1981 : élection de François Mitterrand (président de gauche) à la tête de la République française. Mise en place du statut particulier par Gaston Defferre. La réouverture de l'université de Corti, dont le décret était paru le 5 novembre 1975 au Journal officiel, se fera en octobre 1981.

8 août 1982 : première assemblée de Corse (composée de 61 membres), élue au suffrage universel. La liste Unione di u populu Corsu d'Edmondu Simeoni obtient 11% des voix et sept élus. A la suite de dysfonctionnement, la première Assemblée a été dissoute pas le décret du 29 juin 1984 (J.O. - lois et décrets du 1er juillet 1984).

12 août 1984 : élection de la deuxième Assemblée de Corse. Seules les listes ayant obtenu 5% des suffrages exprimés peuvent être admises à la répartition des sièges (loi 84-490 du 25 juinn 1984). Unità Naziunale, branche dure de la politique nationaliste, dépasse les 5% et obtient trois élus.

16 mars 1986 : troisième Assemblée de Corse. Comme lors des deux précédents, aucun groupe ne dispose de la majorité absolue à l'Assemblée de Corse. La mouvance nationaliste obtient 6 élus. Par la loi du 13 mai 1991, la Corse est érigée en collectivité territoriale avec une assemblée élue de 51 membres.

Mars 1992 : élection de l'Assemblée de Corse. La mouvance nationaliste obtient 25% des voix et treize élus. L'idée nationaliste fait son chemin, mais sera freinée ppar l'éclatement des mouvements nationalistes qui conduira à des affrontements fratricides.

Le 6 février 1998 : Le préfet de la Corse, Claude Erignac, est abttu à Aiacciu, un mouvement clandestin Sampieru jusqu'alors inconnu revendique l'assassinat. S'ensuivent d'importantes manifestations à Aiacciu et Bastia contre la violence.

Mars 1998 : élection de l'assemblée de Corse. La mouvance nationaliste très divisée présente de nombreuses listes, et obtient cinq élus. Le gouvernement français s'attache maintenant à rétablir l'Etat de droit en Corse. Nombreuses innterpellations et incarcérations. A la suite de fraudes électorales, le scrutin de mars 1998 est annulé.

Mars 1999 : nouvelle élection à l'Assemblée de Corse. Au deuxième tour, la liste indépendantiste Corsica Nazione obtient près de 17% des suffrages et huit élus. Aucun groupe ne dispose de la majorité absolue. Depuis près de vingt ans, les présidents de l'Assemblée de Corse sont toujours issus des partis nationaux français.

Mai 1999 : à la suite d'un incendie criminel commis par les gendarmes contre un restaurant de Cala d'Orzu, le préfet de Région est mis en examen et écroué.

La Corse est-elle à un tournant de son histoire ?


SAMPIERU CORSU

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500 ANNI A TEMPI D'OGHJI, NASCIA SAMPIERU CORSU...

San Peru hè natu u 23 di maghju di u 1498 in una torra di u vechju tarzeru di i Duminicacci in Bastelica. Apparentatu cù a famiglia d'Ornano, a so zitellina campagnola fù un andà è vena, sicondu i bisogni di u bestiamu, trà Santa Maria d'Ornano (oghji Sicchè) à Bastelica. A l'età di quaranta setti anni spusedi a so cucinella Giovannina chjamata dopu Vannina D'Ornano, più ghjovanaa di trenta dui anni. Di stu matrimoniu nascedinu dui masci è dui femini : Alfonsu, Anton Francescu, Franchetta è Alfonsina. 

Ghjuvanottu, San Peru (San Pieru di Basterga, o Bastelga pà cuntrazzioni, sicondu u lucali) piglia a machja contr'à i genuvesi di a Banca di  San Ghjorghju patrona di l'isula, po scappa anch'ellu in esiliu cun numarosi cumpaisani. Imbiziosu à sinceru tinia à a Corsica più cà i so propii imbizioni. Subitu stimatu diventa in pocu tempu cunduttieru è culinnellu à un serviziu : prima di Ghjuvanni di Medicis in Firenza, dopu di i Rè di Francia Francescu I è Arrigu II. Tamantu accanimentu à vulè sempri circà alliati pà libarà a so Patria è tamanta stumachiccia davant'à u periculu li facinu valè u cugnomu di Sanpiero Corso (scrittu dopu Sampiero Corso for' di l'isula, Sampieru Corsu in casa soia).

IL Y A 500 ANS NAISSAIT SAMPIERU CORSU...

San Peru est né le 23 mai 1948 dans une maison en forme de tour du vieux quartier de Duminicacci à Bastelica. Apparenté avec la famille d'Ornano, son enfance campagnarde fut un va-et-vient conditionné par les besoins de bétail, entre Santa Maria d'Ornano (aujourd'hui Sicchè) et Bastelica. A l'âge de quarante-sept ans il épousa sa petite cousine Giovannina appelée peu après Vannina d'Ornano, plus jeune de trente-deux ans. De ce mariage naquirent deux garçons et deux filles : Alfonsu, Anton Francescu, Franchetta et Alfonsina.

Jeune homme San Peru (San Pieru de Basterga, ou Bastelga par contraction selon la localité) prend le maquis contre les génois de la Banque de Saint-Georges patrone de l'île, puis se sauve à son tour en exil avec de nombreux compatriotes. Ambitieux et sincère, il tenait à la Corse bien plus qu'à ses propres ambitions. Très vite apprécié, il devient en peu de temps condottière et colonel au service d'abord : de Jean de Medicis à Florence, puis des rois de France François Ier et Henri II. Un tel acharnement à vouloir toujours chercher des alliés pour libérer sa patrie et une telle audace devant le danger, lui valent le surnom de Sanpiero Corso (écrit par la suite Sampiero Corso en dehors de l'île, Sampieru Corsu en Corse même).

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